Le Blog de Norman Palma

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jeudi 21 février 2008

A propos du système capitaliste.

Nous appelons système capitaliste cet ordre qui s'est développé à partir de l'"Habeas Corpus Act", en Angleterre, en 1679. Notons que du point de vue politique, la sécurité juridique résultante de cette loi, va produire l'individualisme et secréter le pluralisme et l'État de droit. Tandis que du point de vue économique, la sécurité juridique donne naissance à un système bancaire - les "county banks" -, dont la finalité était de collecter l'épargne, pour faire du crédit en vue de l'investissement. En 1700, c'est la révolution industrielle, avec la construction des hauts fourneaux et l'utilisation du charbon de coque, au lieu du charbon végétal. En 1692, Locke écrit son premier texte sur la valeur de la monnaie - Some Considerations...-, où il développe la thèse quantitative de la monnaie et où le crédit apparait - en rapport inverse - comme la puissance énergétique de ce système. Ainsi, le système simplement monétarisé de la période précapitaliste, devient capitaliste, grâce à l'épargne, le crédit et l'investissement; donc, à l'accumulation élargie. Par conséquent, c'est avec l'accumulation élargie que la monnaie devient un instrument efficace. Le crédit - la politique monétaire - est ainsi le moyen le plus adéquat en vue de rendre l'instrument monétaire le plus efficace possible.- La crise du crédit que nous connaissons actuellement, est la manifestation la plus évidente de la profondeur et de l'étendue des dégâts. Mais, ce qui est la cause de cette crise est la monnaie principale: le billet vert. Son nécessaire dépassement est, dès lors, la condition même de la recomposition de l'ordre du monde.

dimanche 7 octobre 2007

Le dollar et la crise internationale.

Peu après la signature des Accords de Washington, du 18 décembre 1971 - qui ont donné aux États-Unis le droit et le privilège d'émettre la monnaie internationale -, Le Secrétaire d'État du Trésor Américain a dit à ceux qui continuaient à se plaindre du billet vert: Le Dollar est notre monnaie et votre problème! Depuis lors, nous en sommes toujours là: pataugeant dans la même choucroute. Le grand changement étant que, depuis quelques années, le dollar n'est pas uniquement le problème des autres. Il est actuellement aussi le problème des américains. La crise de l'immobilier aux États-Unis, en est la manifestation la plus claire de ce problème. En tout cas, la chute du billet vert sera cauchemardesque non seulement pour les autres, mais aussi pour les américains. Hier encore, l'actuel Président des États-Unis croyait que le dollar était un cadeau de Dieu - à cause de la devise inscrite dans ces billets de banque: "In God we trust" - pour assurer l'empire de sa bienveillance. Mais, le temps n'est pas très loin où il se rendra compte qu'il s'agit plutôt d'un instrument démoniaque: un produit du crépuscule de la raison.

vendredi 18 mai 2007

Benoît XVI et la Conquête.

Benoît XVI a soutenu devant l'Assemblée Episcopale Latinoaméricaine, le 13 mai, que la Conquête n'avait pas été une aliénation des cultures préaméricaines, mais plutôt une purification. Ce que l'Evêque de Rome semble ignorer est que la Conquête a provoqué non seulement la quasi disparition des populations préaméricaines et la destruction de leurs cultures, mais aussi qu'elle a, par là même, conditionné le marché triangulaire: la traite et l'esclavage des noirs.

mercredi 17 janvier 2007

De la cruauté dans l'histoire de la Conquête des amériques.

Par rapport à la conquête des cultures préaméricaines, il y a deux positions. La première est bien exprimé par Jacques le Goff. En effet, pour lui la Conquête "met fin à la cruauté des dominations et des cultures précolombiennes en Amérique. Les États aztèques, incas et même mayas étaient des États d'une grande cruauté interne". Le Monde, 16 novembre 2001. Pour sa part Edgar Morin nous dit: "les peuples des Amériques ont était subjugués et détruits, non seulement par les maladies venues de l'Europe, mais aussi par les cruautés de leurs asserviseurs" Le monde moderne et la question juive, Editions du Seuil, 2006, 241.

mardi 9 janvier 2007

L'Union Européenne, est-elle un Club chrétien?

Le Traité de Rome fut signé le 25 mars 1967, le jour de l'Annonciation. La drapeau de l'Union, azur étoilé, est composé non seulement de la couleur de la Vierge Marie, mais aussi des douze étoiles de l'Apocalypse. De plus, détail très piquant, comme le signale Régis Debray, c'est un jesuite qui a dessiné ce drapeau.

samedi 23 décembre 2006

A propos de la fin de la civilisation maya.

La revue Science et Avenir vient de publier un article sur "La chute de l'empire maya". Ce texte résume bien la théorie dominante, selon laquelle la civilisation maya a disparue autour de l'année 830 de l'ère chrétienne. De sorte que les Conquistadors n'ont trouvé que des résidus et ne sont pas la cause de cet effondrement. Pour cette raison il est dit, dans cet article, que "les mayas avaient fixé la fin de leur temps à 2.012, mais leur civilisation s'est effondré mille ans plutôt". Il convient de comprendre, tout d'abord, qu'il n'y a pas eu d'empire maya, mais plutôt des cités - comme chez les grecs -, qui formaient des confédérations plus ou moins importantes, où des cités différentes ont manifestée leur importance en tant que centre culturel. Nous devons comprendre aussi que vers 830 il y a eu une époque de décadence, plus ou moins forte, de certaines cités comme Palenque et Tikal. Mais à cette époque va commencer la construction de Chichen-Itza - au Yucatan -, par exemple. De sorte que, dans cette histoire, nous assistons plutôt à une continuité et à un développement de cette culture, jusqu'à sa chute avec la Conquête. La question est, dès lors, de savoir ce qui s'est passé autour de cette date de 830. Tout indique qu'à cette époque il y a eu une période de sécheresse très importante qui va provoquer un dépeuplement significatif dans cette région tropicale. En effet, selon le calendrier galactique maya 830 est, en quelque sorte, l'opposé de 2.012, car il s'agit des moments où le soleil traverse l'équateur galactique. Nous avons ainsi affaire à deux moments où l'activité solaire es la plus intense et où le réchauffement climatique est le plus fort. Rappelons que pour les mayas le système solaire prend quelques 26.000 ans pour réaliser sa révolution autour du centre de la galaxie. En tout cas, après cette période, autour de 830, nous allons assister à une reprise du poids démographique dans cette région. En effet, dans l'espace maya et aztèque il devait y avoir, lors de l'arrivé des Conquistadors - suivant les démographes de l'Ecole de Berkeley - quelques 50 millions d'habitants. La peste variolique de septembre et octobre 1520, va provoquer la disparition de 50% de la population, d'après Sahagun et Benavente. D'autres pestilences vont, en quelques années, provoquer l'anéantissement de ces civilisations et la presque disparition de leur population. Dans les Antilles l'anéantissement fut presque total.

jeudi 14 décembre 2006

A propos de l'Apocalipto de Mel Gibson.

Tout indique que dans son dernier film, Apocalipto, Mel Gibson présente la culture Maya comme une civilisation sanguinaire et capable du sadisme le plus radical. Cette perception du monde préaméricain n'est pas une exception. En effet, depuis l'époque de la Conquête, en passant par les Westerns, le discours conquérant s'est caractérisé par la volonté de criminaliser les victimes et de sanctifier les criminels. Or, les statistiques de l'Ecole de Berkeley nous montrent qu'un siècle après la Conquête, il ne restait que le 10% de la population du continent. Bartolomé de Las Casas (mort en 1566) parla d'extermination, tandis que Toribio de Benavente (mort en 1565) parla de choc bactériologique. En tout cas, Salvador de Madariaga (mort en 1978) nous dit, dans L'Essor de l'Empire Espagnol, que la disparition des grandes cultures précolombines a été un bienfait pour l'humanité. Cependant, nous savons à présent que la culture maya fut une civilisation très rafinée, qui connaissait les mathématiques, l'écriture et l'astronomie.

dimanche 3 décembre 2006

De la fin du castrisme.

Tout indique que le régime de Fidel Castro s'achemine vers sa fin. Cette élite du pouvoir, après avoir joui de l'usufruit de la chose publique, s'apprête à se l'appropier, comme nous le montre l'expérience des transitions des autres pays du socialisme dit réel. La nomenklatura castriste devrait ainsi se transformer en classe de riches, ayant à son sommet une infime plutocratie. L'ironie de cette histoire a voulu qu'elle commence à lutter contre la prostitution de l'époque de Batista et qu'elle s'acheve avec la prostitution touristique actuelle. Quoique Fidel Castro ait dit à ce propos:"Nos prostitués travaillent par plaisir et beaucoup ont des diplômes universitaires". Le Monde, 13 mai 2003, p. 13.

dimanche 29 octobre 2006

Du calendrier solaire toltèque au calendrier galactique maya.

Les astronomes toltèques et mayas se sont caractérisés par la précision de leurs calculs. Tout indique que les premiers ont développé le calendrier solaire, tandis que le deuxièmes ont découvert et dévoilé le calendrier galactique. Pour ce qui est du calendrier solaire, il comprend principalement le mois de 20 jours, l'année de 365,2422 jours, le cycle de la lune de 29,5306 jours et celui de venus de 583,92 jours. L'alignement au zénith, lors de l'équinoxe du printemps, du soleil avec les Pléiades, tous les 72 années et 1 jour, est le point de départ du calendrier galactique; lequel système de computation va trouver son accomplissement dans le Grand cycle, 5.200 ans, et surtout dans le Super grand cycle de 25.920 années et 360 jours.

2.012, date finale du grand cycle maya.

Tout indique que le Grand cycle maya s'achève le 21 décembre 2.012. Ceci veut dire qu'en chiffre maya, cette date est celle du 13 Katun: 13.0.0.0.0. Par conséquent la date 0 - c'est-à-dire, en chiffres maya: le 0.0.0.0.0. - du calendrier du Grand cycle, n'est pas celle de la concordance GMT (-3.014), ni celle de la concordance Spiden (-3.373), mais celle du 22 décembre -3.188 avant l'ère chrétienne. Il convient de rappeler que la computation avec les chiffres du calendrier du Grand cycle apparait, selon les données archéologiques, pour la première fois, en -37 à Izapa.

dimanche 22 octobre 2006

Le Super-grand cycle maya de 25.920 années et 360 jours.

Tout indique qu'à la base du Grand cycle maya, il y a l'expérience de l'alignement au zénith du soleil de des Pléiades. Ce phénomène se reproduit tous les 72 ans et 1 jour, et il représente la valeur de 1° dans le mouvement de rotation du système solaire, par rapport au centre galactique. Dans ce mouvement, le Grand alignement de la terre, du soleil et du centre galactique, au niveau de son équateur, est un moment essentiel. Plus concrètement, le cycle de 5.200 ans: 13 katuns. Il reste, par la suite, la question de savoir: quelle est la valeur du temps de la révolution elle-même? Pour connaitre cette valeur, il s'agit de multiplier le cycle d'alignement au zénith, avec la valeur totale de la circonférence: 360°.Ce qui nous donne précisément: 25.920 ans et 360 jours. Par conséquent, le Super-grand cycle maya représente le temps que le système solaire prend pour réaliser sa révolution autour de son centre galactique: la Grande étoile noire.

samedi 21 octobre 2006

2.012 et le Super-grand cycle maya.

Le Super-grand cycle maya est le résultat du Grand cycle multiplie par 5, les jours de la semaine: 5.200 x 5 = 26.000 années. Mais ceci est une approximation, car en réalité le Super-grand cycle maya est le résultat du temps que le système solaire prend pour faire le tour complet autour de son noyau galactique. En effet, puisque la valeur de 1°, de ce parcours, est de 72 et 1 jour - donc, 72 ans et 1 jour multiplié par 360 -, cela nous donne précisément: 25.920 années et 360 jours.

vendredi 20 octobre 2006

2012 et la cosmologie galactique des mayas.

La cosmologie solaire des toltèques, va conduire à la cosmologie galactique des mayas. En effet la cosmologie solaire implique principalement le mois de 20 jours et l'année de 365,2422. Tandis que la cosmologie galactique du grand alignement au zénith, du soleil et des Pléiades, tous les 72 ans et 1 jour, va déboucher sur le Grand cycle de 5.200 ans et par conséquent sur le Super grand cycle de 26.000 ans. Le problème est de savoir comment les astronomes mayas sont arrivés au chiffre exact, pour ce Super grand cycle, de 25.920 années et 360 jours. Tout indique, en effet, qu'ils ont toujours lié la spéculation mathématique, avec les chiffres réels.

jeudi 19 octobre 2006

2012 et le calendrier Maya.

Tout indique que c'est par rapport au phénomène du grand alignement galactique que le Grand cycle maya a été développé. Il y a de plus une cohérence dans le mode de calcule de cette période. Car il est le résultat soit de 13 baktuns - 13 x 400 = 5.200 -, soit celui de la multiplication du katun (20 ans) par le chiffre du Tzolkin: 260. Notons en effet que ce chiffre de 260 jours, est le résultat du nombre des jours du mois (20) multiplié par 13. Donc 20 x 13 = 260, normalement le nombre moyen de jours de gestation de l'être humain. En tout cas, les principales chiffres du calendrier - 20 et 13 - sont à la base du calcul du long cycle. En l'occurrence, le katun (20 ans) multiplié par 260 - le chiffre du Tzolkin - nous donne le 5.200 du long cycle.

lundi 16 octobre 2006

2.012 et le solstice de l'hiver.

Le grand évènement cosmologique du 21 décembre 2.012, est pour la cosmologie Maya un phénomène de première importance. Car c'est à ce moment qui va se produire le Grand alignement entre la terre, le soleil et le centre galactique, au niveau de l'équateur de la Voie Lacté. Certains mayologues pensent que les cosmologues mayas ont calculé précisément le temps nécessaire pour la répétition de ce phénomène. Mais ces calculs nous sont parvenus, pour ainsi dire, dans le brouillard le plus total. En effet, il est question d'un Super grand cycle de 26.000 ans.- Notons que selon les calculs actuels, le système solaire tourne autour du noyau galactique à la vitesse de 90.000 kilomètres par heure et accomplie sa révolution en quelques 200 millions d'années. (Hubert Reeves, Science et Avenir, octobre 2006, page 52). Dans les années 1970, il était question de 240 million d'années.