Le Blog de Norman Palma

Publications : Économie | Philosophie

lundi 19 novembre 2012

Concernant les prochaines élections en Catalogne.

Les prochaines élections catalanes, du 25 novembre, peuvent avoir un résultat inattendu dans le reste de la CE. Tout indique que la tendance indépendantiste, peut provoquer une grande surprise. Elle peut conduire à la dislocation de l'Espagne. Ce qui peut avoir des répercutions très importantes, au niveau de la CE et de l'euro.

Pour le moment, en Espagne tout le monde retiens son souffle. Dans le reste de la CE on fait comme si il s'agissait d'un événement sans importance. Or, cet épisode fait partie de la zone euro. Car pour beaucoup des catalans, la crise qu'ils connaissent est le résultat du fait que le reste de l'Espagne - les gens du sud - absorbe une partie importante des richesses qu'ils produisent: 16,5 milliards d'euros.  

vendredi 25 mai 2012

A propos du marxisme et du nazisme.

Depuis Ernst Nolte et François Furet, on tend à faire une sorte d' identité entre le national socialisme et le bolchevisme. Le totalitarisme étant le terme qui englobe les deux.

Du point de vue théorique, la nazisme implique la négation de l'universalité de l'humain et l'affirmation de la race aryenne comme étant la manifestation de cette universalité. De là, la différence entre les surhommes et les sous-hommes.

Le marxisme, quand à lui, considère que l'accomplissement du social passe par la négation de l'économie, de l'infrastructure du social, et par la négation de sa superstructure: le droit et le politique. Et ceci, en opposition de l'idée aristotélicienne, selon laquelle l'accomplissement du social implique la réalisation pleine et entière des possibilités contenues dans le droit et, à travers le droit, des possibilités contenues dans l'économie et la politique. En effet, pour Aristote la dimension de la substance éthique de l'humain s'objective dans le droit, l'économie et la politique.

mardi 1 mai 2012

Democratie, souveraineté et globalisation.

Certains spécialistes pensent que la démocratie, la souveraineté et la globalisation sont incompatibles. Ce qui est une thèse très problématique. Car c'est dans le cadre de la souveraineté nationale que le processus du politique se réalise. Et, à proprement parler, l'ordre monétaire international ne peut se réaliser pleinement qu'entre nations souveraines. Ce qui implique la monnaie unique internationale: l'étalon-or.

Ceci dit, la démocratie ne peut pas être réduite à la loi du plus grand nombre. Elle implique la communauté de citoyens. Ce qui est très loin des oligarchies et des ploutocraties.

dimanche 18 mars 2012

Encorer à propos de la philosophie politique.

La communauté de citoyens trouve sont accomplissement dans la communauté sociale. Puis, toute communauté sociale, toute nation, trouve sa réalisation plaine et entière dans la communauté des nations. Ainsi, la destiné commune de l'humanité réside dans la communauté des nations.

jeudi 1 mars 2012

A propos de la démocratie.

Il est hautement problématique de croire que la démocratie peut se réduire à la loi du plus grand nombre. Selon son concept, la démocratie est une isocratie. Donc, une communauté de citoyens. Ce qui exclut la dualité entre citoyens actifs et citoyens inactifs. Entre les sujets du pouvoir et la grande majorité qui est là pour légitimer ceux qui accèdent au pouvoir.

Dans ce cas, nous avons affaire dans la réalité plutôt à des oligarchies plus ou moins libérales.  Comme l'avait signalé Castoriadis.

vendredi 9 septembre 2011

A propos de la souveraineté des nations.

Les juges de la Cour Constitutionnelle Allemande, viennent de nous rappeler que "puisque l'Europe n'est pas une fédération, les pouvoir reste entre les mains des parlements nationaux". (Le Monde, 9 septembre 2011, p. 8) Ce qui veut dire que la souveraineté appartient toujours aux peuples et que l'union monétaire ne peut pas permettre le dépassement du principe de la souveraineté populaire. Certes, les pays de la ZE peuvent prêter, en cas de difficulté, à un ou plusieurs de ses membres. Mais, le problème qui se pose est que l'Allemagne emprunte à moins de 2% et prête à 4,5% à la Grèce, par exemple, tandis que l'Italie doit emprunter à plus de 5% pour prêter à 4,5%. Ce qui ne fait qu'aggraver le poids de sa dette.

mercredi 3 août 2011

A propos du principe d'égalité.

Tocqueville nous dit que le principe d'égalité est la loi suprême des sociétés démocratiques. Car, pour l'auteur De la Démocratie en Amérique (1835-1840), la société américaine de l'époque était une société démocratique. Et ceci, malgré l'esclavage des noirs et les programmes d'extermination des amérindiens. Actuellement nous disons plutôt que le principe d'égalité est la loi suprême des sociétés individualistes. Et c'est précisément ce que nous constatons avec les révolutions de l'Afrique du Nord et du Moyen Orient - dites révolutions du "karama", de la dignité -, qui expriment justement cette exigence de l'égalité. Car la mondialisation a conduit à l'universalité du principe de l'égalité. Ce que nous a montré déjà la philosophie politique de la Grèce ancienne: l'égalité en dignité mène, à travers le processus du politique, à l'égalité devant le droit (isonomia), et à l'égalité devant le pouvoir: isocratia. Car la démocratie est selon ce discours une isocratie: une communauté d'égaux.

dimanche 17 avril 2011

De l'alternance à Cuba.

Raul Castro propose - devant le 6ème Congrès du Partie Communiste de Cuba - de limiter à 10 ans (deux fois cinq) les mandats politiques. On dirait qu'après plus de cinquante ans au pouvoir, les frères Castro ont compris que l'absence de mobilité verticale (d'ascenseur social), ne peut que conduire à la castification du social. Ce qui est particulièrement vrai dans les sociétés non marchandes. La Corée du Nord en est un modèle, comme l'est Cuba aussi. Le monde individualiste ne peut se manifester dans la plénitude de ces capacités que s'il y a alternance politique et mobilité verticale dans l'espace public. Dans les cas contraire, ces réalités peuvent être non pas de la matière explosive, mais de la matière inflammable. Il suffit d'une étincèle...

mardi 12 avril 2011

A propos de la mondialisation.

La mondialisation n'est pas uniquement une affaire commerciale et communicationnelle. Se rapportant donc au commerce et à la nouvelle technologie. Elle concerne aussi l'idée de la dignité de tous le être humains, ainsi que les valeurs se rapportant au politique. Donc, à l'idée de l'État de droit, de l'État démocratique et de l'État de justice. Il est problématique de croire que la raison politique ne concerne que certaines cultures. Les révolutions dans les pays arabo-musulmans, nous montrent que l'homme, est en fin de compte, comme le disait Aristote, un animal politique. Il s'agit tout simplement de revenir à la conceptualité de la philosophie politique grecque.

lundi 28 mars 2011

Encore à propos de la démocratie.

Il n'y a pas de démocratie sans peuple. Le peuple, qui est le sujet du politique, est un produit historique. C'est précisément ce que nous appelons une nation. La souveraineté du peuple s'exprime par la loi du plus grand nombre. Le politique est un processus d'accomplissement. Tout d'abord, l'État de droit se donne comme but l'égalité devant le droit. Puis, l'État démocratique réalise l'égalité devant le pouvoir: la communauté des citoyens. En fin, l'État de justice se donne comme but, à travers la justice contributive et la justice distributive, le nivellement social.

jeudi 3 mars 2011

A propos du printemps arabe.

Cela va faire deux mois que le chômeur diplômé, devenu marchand de légume, Mohamed Bouazizi est mort. Son geste fut l'étincelle qui a mis le feu à l'ordre de ce monde. L'injustice sociale la plus choquante est ainsi devenue insupportable. Pour ces peuples, le besoin de dignité est devenue fondamental. Les explosions sociales en cours doivent conduire à l'institution de l'État de droit et du pluralisme politique. Tous les peuples peuvent accéder à ce niveau du politique. Et tous les peuples doivent chercher le nivellement social. Ce qui est le but du politique: la fin des privilèges. Aristote parlait, à ce propos, de la création d'une communauté d'égaux en vue de bien vivre.

mardi 15 février 2011

A propos de la démocratie.

Il convient de rappeler que la démocratie n'est pas, pour la philosophie première et fondamentale, le but du politique. Aristote nous dit que le but du politique, est la création d'une communauté d'égaux en vue de bien vivre. Donc, le but du processus politique est l'État de justice. C'est à dire cet ordre démocratique qui accomplit la justice contributive et la justice distributive, en vue du nivellement social.

dimanche 13 février 2011

De la dimension du politique.

Pour Marx, l'entrée dans la dimension du politique, est le résultat du dépassement du mode de production féodal. La dimension eurocentriste de la vision de Marx, l'a empêché de comprendre que l'entrée dans la dimension du politique, de l'État de droit, est le résultat du principe de l'égalité en dignité des membres de la communauté sociale. Les grecs parlaient d'isothymia. Sans ce minimum éthique, il ne peut pas y avoir émergence du politique au sens fort du terme: création effective de l'égalité devant le droit et le pouvoir. Ainsi que construction d'une société socialement nivelée.

dimanche 31 octobre 2010

De la démocratie.

On tend à réduire la démocratie à la loi du plus grand nombre. Ainsi, selon cette forme de penser, la démocratie est cet ordre où existe le suffrage universel. Cette conception de la démocratie est trop réductionniste. En effet, le suffrage universel est une condition de la démocratie, mais il n'est pas la condition suffisante. Car, théoriquement parlant l'ordre démocratique est celui où règne l'"isocratie", c'est à dire l'égalité devant le pouvoir. Dans cette communauté des citoyens il y a donc alternance pure. Ce qui veut dire que dans cet ordre tous les citoyens ont pareillement le droit d'accéder à tour de rôle au droit de gouverner et à celui d'être gouverné. Ceci est un idéal, mais dans la pratique les divers forme de gouvernement se ramènent à deux: le gouvernement populaire et le gouvernement oligarchique. La république, nous dit Aristote, est un mélange de démocratie et d'oligarchie. (La Politique, IV, 8). Dès lors, le gouvernement populaire est celui qui a égard non seulement à une partie de ses citoyens, mais à la totalité de la communauté sociale.

lundi 16 août 2010

Du politique au cosmopolitique.

La politique est selon sa réalité et son concept, le domaine de la Polis, de la Cité. Nous parlons actuellement de nations. Tout pouvoir n'est pas politique. A proprement parler, la politique implique l'État de droit. Donc, l'individualisme et le pluralisme. C'est, en effet, l'État de droit qui crée les conditions de l'égalité devant le droit et de l'égalité devant le pouvoir. Cet ordre se régule par le biais de la loi du plus grand nombre et à comme but éthique l'égalité numérique: la communauté des citoyens. Donc, l'ordre démocratique et le nivèlement social. La dimension cosmopolitique, se situe par-delà l'ordre politique. Son but est la création d'une communauté universelle, dont sa finalité économique est celle de garantir l'égalité des chances dans la concurrence internationale. Ce qui implique, nécessairement, un étalon universel. Car, il n'y a pas d'égalité sans commune mesure. Mais, cet ordre possède un but axiologique qui est d'assurer et promouvoir la justice internationale, en luttant contre les injustices réciproques, en vue de créér les conditions de la confraternité et de la solidarité universelle.

vendredi 13 novembre 2009

A propos de la fin du politique.

Pour certains théoriciens il est devenu problématique de dire que la philosophie politique commence avec Aristote. Or, quoi que nous avons affaire, avec La Politique, à un texte extrêmement contradictoire, il convient de rappeler que nous n'avons pas hérité son original, ou même une copie proche de l'original. De là, la nécessité de lire ce texte , tout en tenant compte des trois écrits aristotéliciens sur l'éthique. En tout cas, il convient de comprendre que pour Aristote l'idée de la justice se manifeste dans le droit et l'accomplit à travers l'économie (oikos-nomos) et la politique. En tout cas, pour lui, cet accomplissement ne se réalise pas à travers l'élargissement du secteur public, comme le croyait Marx. En tout cas, pour lui, la fin éthique du politique est la création d'une communauté d'égaux, en vue de mener la vie la meilleure possible. (La Politique, VII, 8). Car, pour lui, la justice démocratique réside dans l'égalité numérique. (VI, 2). Mais, le nivèlement social est le produit de la justice contributive et de la justice distributive. En effet, en ce qui concerne la justice contributive, il convient de tenir présent à l'esprit que l'impôt direct est l'instrument nivelateur par excellence. Puis, en ce qui concerne la justice distributive, il faut tenir compte qu'elle comporte deux volets: les dépenses de fonctionnement et les dépenses sociales. Cela dit, axiologiquement parlant, les dépenses de fonctionnement doivent être déterminées, toujours selon Aristote, par la capacité de chacun à contribuer au bien-être général. Tandis que les dépenses sociales doivent être conditionnées par le critère des besoins. Il s'agit, dès lors, selon ce principe, de subventionner ceux qui sont dans le besoin et non pas ceux qui ne sont pas dans le besoin. Pour ces raisons on dit, en parlant de la justice distributive: de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins.

dimanche 19 juillet 2009

L'Afrique: Obama et Zarkozy.

Dans un ordre du monde où il y a un pays qui joui du privilège exorbitant - d'émettre la monnaie internationale et pouvoir acheter les biens et les services du monde avec du simple papier - et où il y a d'autres qui profitent de ce déséquilibre et, puis, la grande majorité qui subissent le poids de cette structure asymétrique, où la tricherie et la prédation est la loi universelle, il est problématique de parler de responsabilité politique, comme l'as fait le Président Obama au Ghana. Ce n'est pas dans un état de nécessité que l'État de droit peut s'épanouir. Rappelons-le, dans le monde actuel les nations ne sont pas sur en pied d'égalité dans les échanges. Car, si bien il est vrai que l'échange est consubstantiel à l'être social, il n'est pas moins vrai qu'axilogiquement parlant, il n'y a pas d'échange sans égalité, ni égalité sans commune mesure. (Aristote). Les pays du Tiers-monde n'ont pas besoin de charité, ils ont besoin de justice. Et c'est seulement alors qu'ils pourront s'accomplir en tant que communautés nivelés en vue de bien vivre. Certes, il est important que le Président Obama n'ait pas parlé de la dimension "antihistorique et non-développée" de l'esprit des africains, comme le dit Hegel dans sa Philosophie de l'Histoire. Rappelons que ce thème fut repris par le Président Sarkozy, dans son discours de Dakar, le 26 juillet 2007. En effet, ce jugement qu'Aristote avait déjà utilisé par rapport aux européens du nord (La Politique, VII, 7, 20-30), n'est pas à la hauteur de notre civilisation mondialisée. Le fait est que la crise et le malheur universel que nous sommes en train de vivre, nous montre qu'il ne peut pas y avoir existence sans coexistence, ni coexistence sans étalon universel. De plus, il convient de rappeler, que ce qui nous uni, en tant que des êtres humains, ce n'est pas un impératif moral quelconque, mais une dimension consubstantiel qui fait que nous sommes d'un côté, des manifestations - au même niveau (isothymia) - de notre universalité générique, et, puis, de l'autre côté, que nous possédons tous, au même degré, des valeurs d'ordre universel: l'idée du bien, du vrai et du juste; ainsi que d'autres notions morales. De là, la nécessité de sortir du règne du privilège exorbitant et de restructurer l'ordre du monde, en vue de rétablir l'échange équitable, et créer les conditions pour restructurer la confiance, la sécurité et la paix. Car, c'est seulement, alors, que toutes les nations pourront assumer la construction du politique et instituer pleinement la démocratie et l'État de justice.

samedi 31 mai 2008

Du libéralisme politique et du libéralisme économique.

La différence entre les libéraux et le conservateurs va surgir en Angleterre, lors de la discussion de la loi de l'Habeas Corpus (sur la sécurité juridique), le 27 mars 1769. Le libéralisme est ainsi, en principe, le mouvement qui se rapporte aux libertés individuelles et se donne comme but la création d'une communauté sociale nivelée, tandis que les conservateurs voulaient maintenir le privilèges de l'Ancien Régime. Selon la conceptualité de la Révolution Française, la liberté (les droits de le l'homme et du citoyen), mène à l'égalité grâce à la solidarité. Pour Marx, la communauté d'égaux passe nécessairement par la négation du capital et du marché. L'effondrement du marxisme va laisser apparaitre la conflit entre l'État providence et l'État dit libéral. De là, le concept de l'économie libérale. Laquelle économie se donne comme but le maintien de l'ordre du dollar et la négation de l'État providence. Le reaganisme et le thatcherisme sont la manifestation de cette doctrine. Donc, de cette pensée qui s'oppose à la justice contributive et à la justice distributive: au rôle nivèlateur de l'État.- Au niveau international le libre échange présuppose l'échange équitable: le marché libre et non-faussé par le concurrence déloyale. Car la libre concurrence ne peut pas être viable, et donc juste, sans l'égalité des chances. Ce qui est contraire, notons-le, à ce principe absurde:pile je gagne, face tu perds.- Rappelons que pour Sartre: "libéral est un mot ignoble".(Entretiens avec Jean-Paul Sartre, août-septembre 1974, Simone de Beauvoir, Gallimard, 1981, p. 476)

lundi 15 octobre 2007

Les réactionnaires et les progressistes.

Du point de vue sociologique, à la base de l'activité politique il y a la sensibilité sociale. Pour les réactionnaires, les inégalités sociales sont naturelles, tandis que pour les progressistes,elles, sont un scandale . Pour les premiers, le projet politique consiste dans le maintien des privilèges,tandis que pour les deuxièmes, ce projet consiste dans la création d'une communauté nivelée et harmonieuse. A l'époque de la Révolution anglaise, on faisait, à ce propos, la différence entre les niveleurs, dits aussi libéraux - partisans des libertés - et les conservateurs: les partisans de l'ordre hiérarchique traditionnel. Avec la Révolution française, il est question de gauche et de droite. Actuellement, malgré la terrible confusion au niveau des cadres référentiels, il y a bien des sensibilités qui sont pour le nivellement social et celles qui sont contre. De plus, les progressistes sont des anti-autoritaires, anti-totalitaires et internationalistes. Tandis que les nouveaux comme le vieux réacs, sont contraires à ces valeurs.

dimanche 24 juin 2007

A propos du principe de la majorité.

La loi du plus grand nombre est le fondemant du politique. En effet, le processus du politique commence avec le renversement du principe de la souveraineté. Plus précisement, de ce mouvement qui va de la souveraineté du souverain, à la souveraineté du plus grand nombre. Mais il convient de tenir présent à l'esprit que la souveraineté de la mojorité implique nécessirement le principe de l'égalité numérique (Aristote). C'est-à-dire le fait qu'un vaut un et pas plus d'un. Le principe de l'égalité numérique s'accomplit au niveau cosmopolitique dans le principe de la double majorité. Donc, dans le fait que chaque Etat est en égalité numérique à tout autre Etat. La différence se situe au niveau du poids démographique. De sorte que l'égalité numérique soit respectée. Le principe de la double majorité est ainsi le fondement du fédéralisme comme du cosmopolitisme. La différence entre le fédéralisme et le cosmopolitisme réside dans le principe de le souverainéte nationale. Dans le maintien de la souverainéte nationale dans le cas du cosmopolitisme et de sa disparition dans le cas du fédéralisme.

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